Rechercher dans ce blog

Chargement...

dimanche 13 mai 2012

Alternative économique et sociale : il faudra choisir

Ils sont terribles, ces capitalistes : c’est le fameux TINA, ils n’acceptent aucune alternative à ce système déjà obsolète, parce qu’ils sont formatés pour penser ainsi par d’autres capitalistes tout aussi obtus. Capitalistes ou économistes : c’est la même chose. Excepté que certains, comme Jorion par exemple, visent d’autres solutions, radicalement différentes, des solutions où la « concurrence libre et non faussée » parfaitement théorique et aberrante est remplacée par la solidarité et l’entraide. Il faudra bien y venir, à moins d’en arriver, au fond du fond, à un nouvel esclavage généralisé qui ne résoudra rien, mais poussera l’absurde un peu plus loin encore.

L’exemple grec est là : la bascule entre ces deux solutions est déjà sur la table maintenant. Le néant programmé, ou le dur renouveau qui obligera beaucoup de mentalités à changer vraiment.

Certains ne l’accepteront jamais. Petits chefs ou grands chefs, ils ne voudront pas lâcher leur part d’un gâteau qui n’existe plus guère. Cela pourrait causer la perte de toute l’humanité. Ils devraient pourtant savoir que des gens « providentiels » comme ce qu’ils s’imaginent être peuplent les cimetières depuis la nuit des temps.

Merci à Annie pour le lien !

4 commentaires:

  1. Les capitalistes me rappellent les staliniens qui défendaient l'URSS malgré tout....

    RépondreSupprimer
  2. Si je puis me permettre, ce qui me gène, c'est qu'il y a dans son discours la même erreur qu'on trouve souvent dans le discours français ou européen: penser qu'on est encore au centre du système économique et pas dans une globalité internationale, avec des acteurs, des enjeux qui se sont décalés dans le monde entier.
    Ne nous isolons pas. Le Monde est une globalité.
    Amicalement

    RépondreSupprimer
  3. Le monde est une globalité, humainement. Financièrement, il est nécessaire de mettre des barrières, partielles certes, mais des barrières tout de même. Non, non et non à Lisbonne.

    RépondreSupprimer
  4. "Certains ne l'accepteront jamais".

    Je viens de regarder l'exxxellent documentaire de Patrizio Guzman intitulé La guerre du Chili et c'est exactement ce qui c'est passé.

    Tachons de ne pas refaire les mêmes erreurs...

    RépondreSupprimer